Marseille-Cassis 2018 by Justine

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Justine nous raconte son Marseille-Cassis 2018, couru en famille, 6 mois seulement après un lourd accident de ski durant lequel elle s’est rompu le ligament croisé antérieur du genou ! Motivation, force et conviction lui ont permis d’aller au bout de son objectif, bravo Justine !

Tout d’abord j’ai voulu faire cette mythique course grâce à mon père et ma sœur qu’ils l’ont faite l’an dernier. Cette ambiance me donnait vraiment envie.
Étant sportive depuis toujours c’était l’occasion de se donner un petit challenge en plus.
Inscription ouverte, je me jette sur le site en espérant avoir un dossard ! Quelle galère mais victoire !!! Mon frère, ma soeur, mon père et moi avons un dossard pour Marseille cassis !!! Suite à ce jour, j’ai fais de la course à pied un mode de vie en allant courir 3x par semaine tout en faisant mon travail de monitrice de ski.
Mais puisque la vie n’est jamais toute rose et que j’adore mettre du piquant dans ma petite vie, je me blesse lourdement au genou durant une complétion de ski alpin, les résultats tombent, rupture du ligament croisé antérieur (pour la seconde fois). On est le 16 avril, l’entraînement s’arrête net pour moi.
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Je me fais opérer le 7 juin du genou, s’enchaîne de longs mois de rééducation, mais seulement une chose est importante pour moi : courir au bout de 3 mois et participer à ce Marseille Cassis. La bonne nouvelle est que tout ce passe comme prévu. Entraînement 3x par semaine durant 1 mois et demi entre septembre et octobre.
Nous somme à J-1 de Marseille – Cassis, mon père et ma sœur ne peuvent pas participer avec nous, Les blessures c’est de famille… mais je suis fière d’aller récupérer mon dossard ! Je rentre sur cassis, je prépare mes affaires et au dodo…
J-J ça y est j’y suis !! J’ai incroyablement bien dormi et je ne stresse pas trop. Avec mon frère nous prenons le bus direction le départ à Marseille. Il y a un monde fou, mais nous arrivons à nous faufiler dans le premier sas -2H00.
9h03 coup de sifflet et la, l’aventure commence ! Je suis émerveillé par tout ces gens qui sont venus nous encourager ! Les 5 premiers kilomètres se font sans soucis et surtout sans douleurs !
Le col de la Gineste est une tout autre histoire, je ne trouve pas le bon rythme, je commence à avoir mal à la cheville et au genou, mais tant pis, je verrais en haut du col pour les douleurs. Ça attendra le ravitaillement !
Finalement en haut du col, j’avais plutôt retrouvé de la force et c’est reparti pour les 10 derniers kilomètres ! Du à mon opération je suis obligée de faire des petites foulées pour ne pas abîmer mon tendon rotulien qui a était utilisé pour mon opération, finalement je ne gagnerai pas de temps dans la descente mais c’est pas vraiment ce qui m’inquiète !
17ieme kilomètre, j’en vois le bout, et j’avoue que c’est très long mais l’ambiance est vraiment la, et les supporters nous poussent jusqu’au bout! C’est génial ! Mais cette fois ma famille n’est plus très loin, interdiction de marcher devant eux! Je vais être finisher j’en reviens pas ! Mon papa me rejoins au 19ieme kilomètre et court quelques mètres avec moi pour m’encourager. Il y a tout le reste de la famille et mon chéri a l’arrivée, alors j’accélère (quoi? J’ai encore de la force ?).
Finalement j’arrive à bout de ces 20 km en 2h20, loin de mes espérances de base (parce que oui, je ne suis pas Marine Leleu) mais j’ai dans un coin de ma tête qu’il y a 4 mois et 20 jours j’etais en béquilles. Et je suis fière d’aller chercher ma medaille et de voir mon chéri aussi ému que moi.
C’était la course de ma vie, et l’année prochaine je compte bien prendre ma revanche et aller chercher une perf sympa !
Justine 🦁
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