Marathon de #RuninLyon 2018 by Benoît

Benoit Millet marathon runinlyon 2018 course à pied

Revivez le Marathon de #RuninLyon 2018 par Benoît, incertain jusqu’au dernier moment mais heureux de sa course !

 

Mon marathon a commencé…. la semaine dernière ! En effet, je me suis retrouve à l’hosto pour des coliques néphrétiques le week-end avant. Grosse frayeur : serai-je remis en forme pour l’occasion ?

Grosse grosse grosse fatigue pendant toute la semaine et finalement, j’ai fait une petite course autour du lac de Nantua, mon terrain d’entrainement car j’y travaille, le vendredi et ça m’a complètement remis sur pied !
Du coup j’étais plutôt rassuré même si je n’étais pas sûr de pouvoir faire aussi bien que lors de mon premier marathon à Annecy au printemps dernier (4h36) J’aurais voulu faire mieux mais avec ce qui m’était arrivé, j’étais déjà content de pouvoir me présenter au départ !
J’y suis donc allé le dimanche matin avec un pote qui faisait son tout premier marathon : pas trop rassuré car je savais qu’il courait mieux que moi…
Grosse ambiance dans le métro pour approcher la zone de départ, métros bondés, on attend le suivant, etc…
Et finalement nous voici au départ ! l’excitation me gagne à fond, enfin ! Après des semaines de préparation: le moment tant attendu !!!!!
La pluie aussi est au rendez-vous d’ailleurs…… Mais vu qu’elle ne nous a jamais arrêtés, nous les fondus de la course !……
les premiers kilomètres se font sentir : sans doute un effet du trac, j’ai toujours mal aux tibias pour les courses officielles, le temps de se lancer…
Bonne ambiance dans le parcours, les coureurs qui plaisantent entre eux : « m… ! un feu rouge, faut s’arrêter ?!….. »
Et la belle ville de Lyon qui offre tous ses charmes : la primatiale st jean, les méandres de la saone, le rhône, le parc de la tête d’or et une sensation incroyable au niveau des jambes : elles déroulaient de plus en plus ! Sûrement aidé par le collègue, mais j’avais l’impression de ne pas faire d’effort démesuré ! Fallait tenir, mais ça tenait !
Cette sensation incroyable de doubler des coureurs tout le long du parcours, moi qui ne cours que depuis deux ans et demi, j’en étais presque gêné : est-ce que c’est bien moi qui cours ? Ne suis-je pas en train de rêver ?…
Et puis arrive le mur des 25-30 km : je me dis ouh là, ça va tamponner vu la vitesse déjà courue… Et bien non ! ça déroule toujours dans une euphorie véritable surtout quand il reste 7 km, c’est à dire l’équivalent du tour du lac de Nantua. pour m’aider à finir, je visualise mon parcours habituel… Et je continue à doubler, y compris certains qui assurent le dernier relais !
Et puis me voilà à l’arrivée, heureux d’avoir si bien couru, reconnaissant envers le collègue qui m’a tant aidé et avec qui on s’est même payé le luxe de papoter pratiquement sur 25 km ! 22 petites secondes de mieux que le Marathon d’Annecy ! Les larmes d’émotion comme chaque fois, avec une grosse grosse pensée pour mon coach de boxe qui a cru en moi pour la première fois en m’encourageant à Noêl dernier de démarrer un entrainement pour Annecy !!!!
Depuis, pas de courbatures, mais des étoiles encore plein les yeux et une énooooorme envie de repartir, peut-être le mois prochain pour le marathon du Beaujolais !

 

Vous avez aimé cette histoire de course ? Offrez une médaille à @Benoît en cliquant sur la médaille ci-dessous !

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *