Semi marathon de Boulogne by Elsa

Elsa raconte son semi marathon de Boulogne 2018

Elsa nous raconte son 3ème semi marathon, celui de Boulogne, couru après un 1er en mai et un second en octobre 2018 !

Bonjour à tous, je suis Elsa,

Je cours depuis 2 an et demi (j’ai du recalculer !), ça a vraiment été très laborieux au début, c’était à cause des épreuves sportives d’un concours. Je détestais courir mais j’aimais l’idée et je voulais progresser, y arriver. Tout à commencé l’été 2016…

J’ai fais ma première course en avril de cette année et premier semi-marathon en mai. J’en ai fait un deuxième en octobre et celui de Boulogne le dimanche 18 novembre, dernier semi-marathon de l’année pour moi.

Je suis des sables d’Olonne, j’ai donc pris une location non loin du départ, c’est toujours mieux, mon deuxième semi-marathon de Reims me l’a bien appris. Cette fois, je cours avec mon compagnon comme toujours, mais aussi un de ces amis que j’ai largement encouragé en ce sens : c’est son premier semi !

Je suis prête car mon dernier semi remonte à 3 semaines et même si un gros rhume m’a empêché de m’entraîner comme je voulais (seulement deux fois), je sais que mes jambes se souviennent.

Le départ est à 10h, c’est parfait pour moi, je décide de partir avec l’avant dernier sas : objectif, faire mieux qu’à Reims où j’ai réussi à passer dessous les 2 heures.

Comme toujours, l’ambiance est très agréable, il fait 3 degrés, j’ai hâte de courir.

Chose curieuse, j’ai toujours le même rythme alors au début, je trouve toujours mon sas bien lent. Pourtant, que j’ai fait exprès de prendre celui de 1h55. Le jeux des premiers kilomètres : me faufiler entre les gens et garder un œil sur les deux garçons qui me suivent : je suis leur donneuse d’allure !

Jusqu’au 10eme km c’est une promenade de santé, c’est une distance que je maîtrise. J’arrive à peut près à me maintenir à une moyenne de 5 minutes 30 par kilomètres. Je profite. Le terrain est plat, je découvre Boulogne Billancourt.

Arrivée au 13ème kilomètres ça devient difficile, les garçons commencent à me distancer mais je n’arrive pas à aller plus vite. Je me concentre pour ne pas les perdre de vue d’autant que j’ai dû refaire mon lacet.

15ème kilomètres, ma cuisse droite me brûle, je talonne les garçons, je sais que c’est toujours un peu difficile à ce moment-là. Dans ma tête je compte combien de temps il me faudrait pour terminer à pied, alors qu’il n’est évidemment pas question de s’arrêter.

18ème kilomètres, je ne sais pas pourquoi, mais ce chiffre me rassure, il me dit que c’est presque la fin. On perd un des garçons, celui dont c’est le premier semi-marathon. Je reste avec mon compagnon qui me distance très légèrement. 

Les autres kilomètres passent rapidement, je compte le temps que je vais faire ; je devrais pouvoir faire légèrement mieux qu’à Reims.

Arrivée au bout d’1h58 et 33 secondes soit 1minute et 15 secondes de mieux que la dernière fois ! Mission accomplie ! Quel soulagement ! Évidemment comme toujours j’ai la nausée à l’arrivée et cette fois j’ai très mal au muscle de ma jambe droite (l’histoire raconte qu’elle allait mieux le mardi suivant). Très contente en tout cas d’avoir partagé cette aventure avec un nouveau arrivant qui a fini en 2h03.

Maintenant, je note les courses à réaliser pour 2019. Objectif 1h40 pour le semi et triathlon !

Vous avez aimé cette histoire de course ? Offrez une médaille à Elsa en cliquant sur la médaille ci-dessous !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *