Semi marathon de Lausanne by Luc

Luc au semi marathon de Lausanne

Luc nous raconte son semi-marathon de Lausanne, un semi entre lac et vignobles comme il le dit lui-même !

Après environ un an d’entrainement plus intensif de course à pied, je participais à mon second semi-marathon officiel. Après le premier, le semi de Paris 2018, il était pour moi logique que je participe à celui de ma ville natale: Lausanne.

J’en ai profité pour faire découvrir ma région et ma ville à deux amies et co-runneuses parisiennes. Départ donc pour un weekend helvétique.

Après un mini repérage et un shake-out run en campagne le samedi. Départ pour le semi le dimanche à 13:53. De prime abord, débuter un semi à la mi-journée (pour laisser la priorité aux marathoniens) ne me semblait pas optimal.

Finalement la météo du matin étant exécrable (incluant les flocons de neige, si si). Dès midi, le temps était au moins sec.

C’est donc parti pour un peu plus de 21km, dans le froid, mais dans un panorama exceptionnel. La course commence en ville pendant les 2 premiers kilomètres. Beaucoup de contours, rues plutôt étroites, du slalom. Puis dès la sortie de Vevey, ca y est, le lac, les vignes et ce panorama unique qui nous observera les 15 prochains kms.

Mes amies s’attendaient peut-être à ce que la route qui longe le Léman soit plate… Et bien non, rien n’est jamais plat en Suisse. Des faux plats, en descente comme en montée, qui rendent la course un poil plus compliquée mais compensés par les couleurs rougeoyantes et impressionnantes qui contrastent avec le gris du lac, au coeur d’une zone classée au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Dans les derniers kilomètres, on retrouve la ville, (et les encouragements !). Malgré une douleur au genou je me sens boosté pour la dernière ligne droite (au sens propre du terme) quelques centaines de mètres pour tout donner, un tapis rouge qui apparaît et finalement, l’arrivée. Entre lac et le temple mondial du sport, le Musée Olympique où brule la fameuse flamme.

Conclusion. 1h30m01 sec. 2 secondes très légèrement frustrantes mais ce chrono, malgré des douleurs, malgré le froid (et une tenue mal gérée), j’ai tout de même battu mon temps du semi de paris de plus de 17 minutes ! Je suis donc plus qu’heureux et très fier. L’entraînement paie et je le constate. Quant à mes deux amies, qui ont terminé leur premier semi en un peu plus d’1h52min. Je suis tout aussi fier. Le running m’apprends constamment à me dépasser, à repousser mes limites et m’a en plus apporté des amis en or.

Rendez-vous à Paris en avril pour mon premier marathon.

 

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